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Ex voto

Ex voto
CH 1986 110'

Réalisation: Erich Langjahr
Scénario: Erich Langjahr
Image: Erich Langjahr
Son: Erich Langjahr
Montage: Erich Langjahr
Musique: Mani Planzer
Production: Langjahr



Erich Langjahr CH 1986 110'

"En 1979, j'ai envisagé la réalisation du film EX VOTO. En considérant mon pays, j'ai ressenti le besoin de toucher à l'essentiel de la vie, de la survie. Alors je suis parti avec ma caméra et j'ai pris tout ce qui se présentait à moi.J'ai réalisé, pendant le tournage, que le film est le reflet de mes propres besoins spirituels et moraux.J'ai essayé de trouver une réponse, de connaître mes sentiments les plus élémentaires qui, je crois, ne sont pas très différents de ceux des autres hommes.Il s'agit d'une tentative de découverte: que signifie avoir un pays, avec toutes ses contradictions, AUJOURD'HUI... ICI."

"Cinéma du réel. – Longtemps en lice pour le Grand Prix et finalement affublé d'une simple "mention spéciale", EX VOTO, d'Erich Langjahr (Suisse), était probablement l'oeuvre la plus aboutie et la plus personnelle du festival. Avec des moyens essentiellement visuels et sonores, loin de tout cinéma-vérité, par un vrai travail de mise en scène, le cinéaste parvient à raconter de manière très expressive le destin d'un petit coin de Suisse, le "Heimat" où il a grandi. Une photographie d'une qualité exceptionnelle, le jeu de l'interprète principale, admirablement dirigée (une grosse paysanne, force de la nature, force de vie tout court), un accompagnement musical original, contribuent à l'équilibre de l'ensemble et renouent avec la tradition du documentaire dans ce qu'elle a de plus vivant et plus riche."
Louis Marcorelles, Le Monde

"EX VOTO d'Erich Langjahr me semble représenter une réussite: le cinéaste, pendant plusieurs années, a filmé sa région natale, une campagne du côté de Zoug, rapportant moeurs, croyances, tableaux des travaux et des jours en compagnie d'une paysanne: fruste, elle possède une candeur qui laisse entrevoir ces champs et ces villages comme une sorte de paradis, un paradis perdu car, déjà, les bulldozers se pointent à l'horizon: poésie forte et vraie."
Freddy Buache, Le Matin