Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern
Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern
CH 2015 90'
Regie: Stina Werenfels
Drehbuch: Stina Werenfels, Boris Treyer
Text: Lukas Bärfuss
Kamera: Lukas Strebel
Ton: Uve Haussig, Peter Bräker
Dekor: Beatrice Schultz
Kostüme: Gitti Fuchs
Schnitt: Jann Anderegg
Musik: Peter Scherer
Produktion: Dschoint Ventschr, Niko Film, Aleppo Films, Magmafilm GmbH, Samir, Karin Koch, Nicole Gerhards, Stina Werenfels
Mit: Victoria Schulz, Jenny Schily, Urs Jucker, Lars Eidinger

Pass:Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern (F)
1080p,720p,540p Deutsch UT Français
Pass:Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern (E)
720p,540p Deutsch UT English
Dora est âgée de 18 ans et adore aller à la découverte. Sa mère Kristin a cessé il y a peu de lui administrer ses tranquillisants. La jeune femme handicapée mentale se jette dès lors à corps perdu dans la vie et un homme lui plaît tout particulièrement. Les deux font bientôt l'amour – alors que sa mère est épouvantée. Dora continue de rencontrer cet homme louche, qui est visiblement séduit par sa sensualité débridée. Alors que sa mère souhaite avoir un deuxième enfant sans être exaucée, Dora tombe enceinte.
Courageux, dérangeant et pourtant plein d'amour.
NZZ
Un film intense qui transporte les spectateurs dans une ivresse entre jugement et compassion, une ivresse heureuse.
Der Spiegel
"La prouesse de Dora étant de poser les données du problème sans imposer de vérité ni condamner personne – pas même l’abuseur, de fait détestable mais ambivalent.
A l’intelligence dialectique du propos s’ajoute enfin celle de la mise en scène, qui s’écarte du naturalisme pour privilégier une approche plus sensible et poétique. En épousant le regard de Dora, mais aussi en usant d’une photographie en phase avec les émotions et d’un symbolisme éloquent, à l’image de cette grenade écarlate offerte au bel inconnu avec sa virginité. Alors que son huis clos psychologique Nachbeben pouvait paraître trop théâtral, Stina Werenfels fait ici pleinement œuvre de cinéma.
Mathieu Loewer, Le Courrier




