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Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern

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Dora (Trailer)





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Le
Courrier : Dora, l'exploratrice



ISAN: 0000-0003-BE3F-0000-B-0000-0000-4
Berlinale 2015 Panorama

Dora oder die sexuellen Neurosen unserer Eltern
CH 2015 90'

Réalisation: Stina Werenfels
Scénario: Stina Werenfels, Boris Treyer
Texte: Lukas Bärfuss
Image: Lukas Strebel
Son: Uve Haussig, Peter Bräker
Décor: Beatrice Schultz
Costumes: Gitti Fuchs
Montage: Jann Anderegg
Musique:: Peter Scherer
Production: Dschoint Ventschr Filmproduktion AG, Niko Film, Aleppo Films, Magmafilm GmbH, Samir, Karin Koch, Nicole Gerhards, Stina Werenfels
Avec: Victoria Schulz, Jenny Schily, Urs Jucker, Lars Eidinger


Stina Werenfels 2015 90'
Dora est âgée de 18 ans et adore aller à la découverte. Sa mère Kristin a cessé il y a peu de lui administrer ses tranquillisants. La jeune femme handicapée mentale se jette dès lors à corps perdu dans la vie et un homme lui plaît tout particulièrement. Les deux font bientôt l'amour – alors que sa mère est épouvantée. Dora continue de rencontrer cet homme louche, qui est visiblement séduit par sa sensualité débridée. Alors que sa mère souhaite avoir un deuxième enfant sans être exaucée, Dora tombe enceinte.

Courageux, dérangeant et pourtant plein d'amour.
NZZ


Un film intense qui transporte les spectateurs dans une ivresse entre jugement et compassion, une ivresse heureuse.
Der Spiegel


"La prouesse de Dora étant de poser les données du problème sans imposer de vérité ni condamner per­sonne – pas même l’abuseur, de fait détestable mais ambivalent.
A l’intelligence dialectique du propos s’ajoute enfin celle de la mise en scène, qui s’écarte du naturalisme pour privilégier une ­ap­proche plus sensible et poéti­que. En épou­sant le regard de Dora, mais aussi en usant d’une photographie en pha­se avec les émotions et d’un symbolisme éloquent, à l’image de cette grenade écarlate offerte au bel inconnu avec sa virginité. Alors que son huis clos psychologique Nach­beben pouvait paraître trop théâtral, Stina Werenfels fait ici pleinement œuvre de cinéma.
Mathieu Loewer, Le Courrier